6 conseils pour arrêter de procrastiner

Je pense que l’on est beaucoup à avoir une tâche qui traine dans notre todo depuis plusieurs semaines, ou un projet qu’on devrait déjà avoir commencé…


Procrastiner, ce n’est pas ne rien faire. C’est souvent faire plein d’autres choses que la tâche qu’on est censé·e faire.

Tu ne t’es pas déjà retrouvé·e à ranger ton chez toi de fond en comble pour éviter de commencer un projet qui te faisait peur ? Voilà, c’est ça 😅

Alors sur le coup, ça fait du bien, on a coché une case de la todo (qui est vraiment utile en plus). Mais tout de suite après, la culpabilité de ne pas avoir avancer sur la tâche qu’on devait faire nous rattrape.


Parce qu’on a rarement volontairement envie de perdre du temps ! C’est juste que le cerveau envoie un message 👀

Alors pour l’éviter, voici des solutions !


Conseil n°01 : Se demander pourquoi

Non, tu n’es pas paresseux·se (si tu es OM, tu n’as pas vraiment le temps hein 😄). Quand tu procrastines, c’est une alerte : ça peut être de l’appréhension, le signe qu’une tâche est trop floue ou le manque de récompense à la clé.

La première étape est donc de comprendre ce qui te paralyse à l’idée de te lancer : est-ce que c’est une tâche que tu n’as jamais fait ? Un projet trop grand que tu ne sais pas par où commencer ?

Sans faire ce travail, tu continueras de procrastiner sur cette tâche et toutes celles qui lui ressembleront.


Conseil n°02 : Limiter les distractions

Oui, ça peut paraître tout bête, mais c’est la base. Pour pouvoir se concentrer sur un sujet, il faut le faire dans un environnement propice : bien installé·e à son bureau et pas affalé·e dans son canap, sans le téléphone à portée de main ni les onglets sur lesquels on a envie de cliquer.

D’ailleurs, certaines apps permettent de le faire en un seul clic pour se donner tous les moyens d’avancer.

Quelqu’un m’a partagé un jour une idée : mettre son portable en mode noir et blanc limiterait l’envie de scroller.


Conseil n°03 : Visualiser

J’ai entendu que si l’on se projetait mentalement en train de faire la tâche, elle serait plus facile à accomplir le moment venu. Et se projeter, c’est le faire totalement : ce sera le matin, je serai à mon bureau avec un café chaud, j’aurai lancé ma playlist préférée et répondu à mes mails pour être sûre de ne pas avoir d’urgence à traiter. On peut même pousser jusqu’à réfléchir à comment on sera habillé·e.

En le faisant, c’est comme prendre un engagement avec soi même, et au moment où ça arrivera, ça semblera tellement naturel que le cerveau n’opposera pas de résistance.


Conseil n°04 : Respecter la règle des X minutes

En réalité, il y en a deux :

  • La règle des 2 minutes : C’est l’idée que si la tâche à accomplir prend moins de 2 minutes à réaliser, alors il faut la faire tout de suite (parce que finalement ça prendrait presque autant de temps de l’ajouter à la todo que de le faire).

  • La règle des 5 minutes : C’est se dire qu’on ne fait que 5 minutes de la tâche globale. En réalité, on ne se limite quasiment jamais à ça, mais comme le plus difficile est de se lancer, c’est plus simple de se dire qu’on se motive pour seulement 5 petites minutes, et le reste suit.


Conseil n°05 : Découper en étapes

Se bloquer un créneau de 3 heures, ça peut être un peu (beaucoup) anxiogène, si bien que souvent, on ne fait que de le repousser.

Mais si on découpe un projet ou une action en micro-tâches, c’est plus simple d’en cocher une, puis deux, puis trois... Ce qui permet non seulement d’avancer, mais aussi de dé-diaboliser la tâche et de continuer sur sa lancée.

Un petit conseil pour ces tâches : toujours les écrire en les commençant par un verbe d’action, ça met plus facilement en mouvement.

Sur cette partie, pas mal de personne utilisent la matrice d’Einsenhower pour définir leurs priorités de la journée (en se limitant à quelques unes seulement car sinon elles ne pourront pas être respectées).

Conseil n°06 : Organiser son temps

La première étape peut être de bloquer des créneaux dans son agenda, sous réserve qu’ils ne soient pas trop longs pour ne pas se décourager avant de commencer. Mais on connaît, on finit souvent par les décaler parce qu’ils ne correspondent pas à notre niveau d’énergie. Alors il faut identifier les moments où l’on est le plus productif·ve pour capitaliser dessus.

On parle souvent de la méthode POMODORO : travailler pendant 25 minutes sur une tâche en concentration totale, puis faire une pause de 5 minutes. Ça permettrait de respecter le temps de concentration optimal. Et encore une fois, je suis sûre qu’il existe de super apps pour ça !

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Lundi inspi de Loan Huynh